Des congés «gueule de bois» ? Ca existe !

Bon, là, c’est décidé, je fais mes valises et je pars à Londres, parce que là, ça, c’est buzz. Ils ont fait une avancée phénoménale dans le dialogue social, ces Brits. Soirée sur soirée, les étudiants, ça nous connaît! Et pour ceux d’entre nous (ils sont nombreux) qui bossent le week-end, ou entre les cours, ce genre d’innovation, c’est merveilleux. De quoi parle-t-on? C’est simple: cette boîte londonienne propose des congés «gueule de bois» à ses salariés!

On va remettre tout ça dans son contexte: la boîte en question, c’est Dice, une entreprise qui se spécialise dans la billetterie et la gestion de concerts. La principale raison de ce système, expliquent les cadres, c’est que cela permet à leurs employés d’assister à des concerts ou des festivals, bien profiter de la soirée,  rencontrer des artistes, voire déconner un peu avec eux pour obtenir un bon contrat, le tout sans se stresser toute la soirée en se disant «et merde, je dois aller bosser à 8 heures demain…». Ça peut paraître étonnant comme ça, mais au fond, c’est assez logique. C’est vrai que quand on bosse dans la musique, le milieu de la nuit et les excès de picole qu’il entraîne font partie du métier. «Notre équipe vit pour la musique et certaines des meilleures offres de l’industrie se font après un concert. Nous faisons confiance et voulons que les gens soient ouverts s’ils vont voir de la musique en live. Pas besoin de faire semblant d’être malade.», clarifiera Phil Hutcheon, fondateur de l’entreprise.

La petite anecdote en plus, qui ajoute au côté marrant de la mesure, c’est la procédure qu’un employé doit suivre pour bénéficier de ce congé «spécial»: il doit envoyer un code secret (via Whatsapp) à son patron, les emojis «bière», «musique» et «malade». Cela permettrait de créer une véritable transparence au sein de la boîte. Une entreprise jeune et moderne donc, comme on aimerait en voir plus souvent. Petit revers de la médaille, ces congés de lendemain de cuite ne sont disponibles que 4 fois par an, 4 jours ajoutés aux 28 jours de vacances légales. Alors oui, c’est vrai que c’est cool et tout, mais je me suis peut-être un peu emporté en parlant d’avancée phénoménale dans l’intro…

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