J’ai vécu dans un kot sans cuisine

Lorsqu’on s’y prend trop tard pour trouver un kot à Louvain-la-Neuve, on peut tomber sur tout type d’annonce. Parmi ce qui pique le plus aux yeux : les propositions de kots sans cuisine. Partons du principe que cuisiner est tout aussi vitale que de se laver… Mais avouons-le, impossible de s’en sortir avec seulement un frigo et un micro dans moins de 20 mètre carré. Qui dit micro-ondes, dit malbouffe. Sans compter toutes les occasions perdues d’apprendre à cuisiner…

Si je tire la sonnette d’alarme, c’est parce que j’ai vécu dans un kot sans cuisine. Sans maman préparant de bons plats que j’emportais avec moi le dimanche soir, j’étais sûrement voué à dévorer mes ongles. Sans restaurant universitaire (là où la propriétaire pensait que j’allais finir mes jours), je pouvais épicer l’air frais.

Ne pensez même pas à choisir ce genre de chambre en dernier recours. Imaginez vos futures dépenses et tous les plats que vous ne pourriez même pas cuisiner ! Le coût de la vie au Brabant wallon est déjà assez cher. Les prix des kots “potables” sont rarement en-dessous de 300 euros. Nul besoin d’être ingénieur en abracabrascience pour comprendre qu’une cuisine facilite la vie estudiantine et la gestion de son budget.

Il est temps de dire « Non ! ». Si un proprio vous déclare : « Je ne suis pas assuré pour l’installation d’une plaque chauffante. », passez votre chemin.

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