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Comment pratiquer le slow travel ?

feu de bois pratiquer slow travel

Quand on est étudiant, on a parfois besoin d’oublier le stress des études et de partir quelques temps à l’aventure pour se ressourcer, notamment grâce au slow travel. Prendre le temps plutôt que de le perdre, c’est un peu le dada de cette tendance. Ce nouveau mode de voyage privilégie un mode de découverte plus en douceur et en accord avec la nature. Mais comment pratiquer le slow travel quand on est étudiant ? On vous en dit plus ! 

1/ Privilégier les transports longs : train ou bus

Aujourd’hui, près d’une personne sur deux prend l’avion pour ses vacances. Lorsqu’on sait que ce dernier est un gros facteur de pollution, on a parfois du mal à envisager son séjour sans polluer. L’avion, c’est chouette mais ça ne permet pas de profiter pleinement d’une région ou d’un pays. Au-dessus des nuages, on ne saisit pas toute la beauté d’un coin isolé, qui ne fait pas partie des circuits touristiques traditionnels. 

Savoir comment pratiquer le slow travel, c’est privilégier des modes de transports certes plus longs, mais moins polluants sur le long terme. Et surtout moins coûteux pour les petits budgets. Étudiante backpacker, Camille a passé plusieurs mois au Pérou, alternant entre bus et train pour se déplacer. “Voyager en privilégiant des modes de transports comme le bus ou le train, ça permet vraiment de découvrir des paysages par lesquels on ne serait jamais passé autrement. On découvre de nouvelle facettes du pays et en plus on peut vraiment discuter avec les locaux. En plus ça permet vraiment de faire plus d’économies”. 

Célia, quant à elle, a visité l’île de Skye entièrement en stop. “Je suis partie seule et les choses ont fait que sur une île, il y a très peu de moyens de transport. J’ai commencé à faire du stop en arrivant, j’ai raté le bus et je devais attendre 4 heures. Je n’avais fait de stop de ma vie ! Et finalement, j’en ai fait tout le long de mon séjour, et j’ai rencontré beaucoup de gens en voiture”. Une expérience qui lui a permis de découvrir de nouvelle facettes de l’île : “Je demandais à chaque personne où je devais aller, quel était le plus bel endroit de l’île selon eux […] Ça m’a vraiment bien plu de découvrir l’île de Skye de cette façon là”. 

2/ Loger chez l’habitant 

Le slow travel est de plus à portée de tous les étudiants puisqu’il privilégie les logements au contact des locaux, moins chers qu’une nuit à l’hôtel

A/ Au contact des locaux 

Camille raconte : “J’ai passé plusieurs semaines au sein d’une famille de 7 personnes au Pérou. Au début je pensais réserver une chambre d’hôtel, mais les prix étaient vraiment beaucoup plus abordables chez l’habitant. En plus, ça m’a vraiment permis de découvrir la culture locale et de tisser des liens très forts avec eux. Je sais même parler quelques mots de péruviens maintenant !”. 

Privilégier au maximum les contacts avec les locaux permet de s’immerger totalement dans le style de vie d’une région. On peut ainsi découvrir des lieux hors des sentiers touristiques, et nouer des relations très fortes avec des gens qu’on aurait jamais rencontré sinon. “À force de rester au même endroit pendant pas mal de temps, j’ai pu en apprendre beaucoup plus sur leurs traditions. Leur vision de notre monde actuel est tellement loin de celle qu’on cultive en Europe, c’est fou ! Dans le village, les gens avaient un profond respect pour la nature, et on sentait qu’ils avaient encore un lien différent avec elle.” 

B/ Faire du bénévolat 

Des plate-formes comme Workaway ou HelpX attirent de plus en plus de jeunes étudiants chaque année, à la recherche d’une solution de voyage économe et enrichissante.

Elles offrent la possibilité de séjourner et d’être nourri gratuitement, en échange de petits services bénévoles rendus aux hôtes. En voyage au Pérou et en Bolivie, Brune est restée seule pour faire un workaway dans un hostel/resto/surf shop et mieux connaître les locaux. “J’étais logée et nourrie en échange de 4h de travail par jour, 4 jours par semaine. J’étais avec des locaux et ça m’a vraiment permis de mieux parler espagnol, de goûter leurs plats locaux et de comprendre comment ils vivaient là-bas”. 

Amélie, partie à Prague, nous raconte son expérience bénévole. “À Prague, j’ai essayé de me rapprocher le plus des locaux. J’ai donné des cours de FLE en tant qu’assistante bénévole dans un collège et j’ai aidé une personnes en situation de handicap à son domicile”. Une expérience enrichissante à coup sûr ! 

3/ Laisser place à l’improvisation  

Apprendre comment pratiquer le slow travel, c’est aussi laisser place à une part de mystère. Camille nous en dit plus. “Avant de partir, j’avais prévu tout une liste de choses à faire au Pérou. Et puis finalement sur place je me suis rendue compte que je devais profiter de l’instant présent et ne pas remplir mes journées. J’aurai couru dans tous les sens pour en faire un max, et je n’aurais absolument pas pu vivre ce que j’ai vécu. L’aventure, ce n’est pas forcément accumuler les sites touristiques, c’est aussi s’immerger pleinement dans le mode de vie des locaux. Chose qu’on ne peut pas faire au milieu des autres touristes.” 

Il faut partir du principe qu’on ne verra jamais tout d’un pays, qu’il y aura toujours des lieux inexplorés et qu’on ne verra jamais. Alors pourquoi se stresser avec ça ? En se prévoyant moins d’activités, voir pas du tout, on laisse place à la spontanéité et pour les rencontres. On apprécie des moments particuliers avec les locaux et on découvre un petit endroit sous toutes ses facettes. 

Au final on est toujours surpris de quelque-chose, peu importe qu’il s’agisse d’un petit village ou d’une grande métropole. 

Laisser place à l’imprévu est également très instructif pour des étudiants. Savoir gérer les contretemps et réagir en conséquence permet de s’adapter très vite. C’est une qualité très précieuse pour ta future vie professionnelle ! 

Voilà tous nos petits conseils pour savoir comment pratiquer le slow travel quand on est étudiant ! Et si tu les mettais en application ? C’est l’occasion de découvrir un tout nouveau mode de voyage

Envie d’en savoir plus sur le slow travel ? Tu peux retrouver tous nos articles dans notre rubrique Dossiers

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Merci à Brune, Amélie, Célia et Camille pour leur témoignage !

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Écrit par Suzy W.

Journaliste stagiaire chez Kotplanet. Fervente défenseuse de l'humour dans ce monde de brutes, j'adore les pâtes bien cuites et les chiens.

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