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Sport et études supérieures : quand l’un doit aller sans l’autre

@Pexels - Oliver

Dans la vie estudiantine, il y a bien sûr les cours, les sorties, les révisions, les jobs étudiants, et puis le sport. Il prend chez certains beaucoup de temps mais reste indispensable. Pourtant, les étudiants prennent souvent la décision d’abandonner leurs objectifs sportifs, ou de les réduire considérablement lors de leur arrivée aux études. Kotplanet.be, le média digital dédié aux étudiant.e.s leur a demandé leurs habitudes sportives, et les raisons des changements qui s’opèrent durant le supérieur. 

Contraints de réduire ses activités

Rafael a dû, comme beaucoup, arrêter sa pratique sportive qui lui prenaient ses week-ends et quelques soirées en semaine. “J’ai décidé de m’inscrire à un niveau plus bas de football pour pouvoir me consacrer pleinement à ma vie d’étudiant. On peut aussi rajouter que l’envie s’est perdue au fur et à mesure du temps”.L’envie n’est pourtant pas ce qu’il manque chez les étudiants, en général prêts à se dépenser. “Avant je  faisais 10 heures de gymnastique par semaine, à un assez bon niveau d’ailleurs. Mais avec les études et tout ce qui vient avec, j’ai voulu laisser place à d’autres projets, en lien avec les études” ajoute Charlotte, qui affirme adorer le sport malgré tout. Au-delà du temps que l’on doit y consacrer, c’est aussi une question d’énergie. Évidemment, le sport en demande beaucoup, alors on préfère garder ses forces pour d’autres activités qui sont prioritaires. 

Si tu as envie de commencer et que tu sais pas quoi faire, Kotplanet t’aide à trouver le sport qui te convient pendant tes études.

Le COVID, pas innocent

Le coup de massue, c’était aussi l’arrivée de la pandémie et du confinement. La tendance était au sport “fait maison”, car celui-ci ne pouvait plus être pratiqué en club, comme habituellement. La question de “l’envie du sport” revient chez Rafael, qui précise que “Le COVID m’a donné de moins en moins envie de continuer, car il se compilait avec les études et la perte de motivation qui survient durant cette période”. Et le fait de ne plus pouvoir le pratiquer en club pendant quasiment 2 années complètes en a poussé plus d’un à passer à autre chose. Courthney, qui s’investit dans l’aquagym, s’est trouvé autre chose : “Durant la période COVID, je n’avais plus que le vélo. C’était important pour moi car le sport me permet de contrôler mes dépenses énergétiques. J’ai gardé le vélo comme sport à l’heure actuelle mais en plus de l’aquagym, je n’ai plus le temps pour d’autres activités.” Mais le plus délicat, ce sont les imprévus selon Adrien. Il arrive à gérer ses séances de workout et de running seulement dans une certaine mesure. “Il faut souvent s’organiser et quand tu as par exemple des imprévus ou des trucs qui passent avant, c’est chaud de rester régulier. Depuis les études, j’essaie de garder le rythme comme je peux.”

L’importance du sport aux études

Dans un emploi du temps estudiantin, le sport passe bien souvent au second plan pour laisser place à d’autres activités, plus importantes et non-négligeables. Ceci dit, les activités sportives sont bien connues pour avoir des bienfaits sur tout le reste. Bons pour la santé physique, et surtout pour la santé mentale, un élément majeur chez les étudiants. Romain a attendu d’être en dernière année de bachelier pour s’y mettre. “ Mes études m’ont un peu permis de m’ouvrir aux autres et au monde, et avec des amis on a eu l’opportunité de rejoindre un club de foot, ce dont j’avais envie depuis longtemps”. Grâce au sport, il constate très vite une différence dans sa vie de tous les jours. “Déjà au niveau social, je me fais des amis en dehors du cadre scolaire, et puis c’est un moyen de se défouler le week-end, de penser à autre chose. Au niveau sportif, je me suis fixé des objectifs personnels, et ça me pousse à rester en forme, bien dans ma tête”. Rester bien dans sa tête comme Alexia, qui n’arrêtera pour rien au monde le “Roller Derby”, son sport de prédilection : “Je prendrais peut-être un peu moins de retard sur mes cours sans et c’est sûr que c’est compliqué de gérer son temps mais c’est un sport qui me motive beaucoup”. 

En bref, qu’en pense la communauté @Kotplanet sur les réseaux ? 

Sur un peu moins de 700 étudiants ayant répondu à notre sondage, plus de la moitié (55%) disent ne pas faire de sport régulièrement. Et parmi les sportifs, 46% d’entre eux ne pratiquent plus pour une question de temps. Beaucoup se retrouvent alors dans une pratique moins régulière, en allant au sport de temps en temps seulement. Les sports les plus pratiqués par les étudiants sont la musculation et le tennis, suivis de très près par la danse. Mention spéciale aux sports de combat, qui ont toujours leur succès. 

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Écrit par Robin R

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