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Diversifier ses capacités lors de son premier métier : un défi à relever

@CCB

Le passage d’étudiant à travailleur peut être un passage qui fait peur. C’est le moment où on a le plus de doutes, de questionnement sur sa carrière, son avenir et surtout, sur son bien-être au travail. Kotplanet part à la rencontre de jeunes starters qui débutent leur carrière professionnelle.

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Lors d’une recherche d’emploi, le premier réflexe est de se fier à sa formation de base et en postulant selon les quelques lignes de son CV. Mais parfois, la découverte d’un job qu’on ne pensait pas nous correspondre peut devenir bien plus gratifiante que prévu. À la CCB (Compagnie des Ciments Belges), Andy Denil a pu évoluer en peu de temps dans son métier. Ingénieur de formation devenu responsable production métier granulat, Kotplanet l’a rencontré.

Être ingénieur à la CCB, ça consiste en quoi ? 

La CCB est une entreprise de production de ciment, de granulat et de béton à destination du bâtiment, de la construction ou de la voirie par exemple. Chaque matin, Andy se pose pendant 1 heure dans son bureau afin de réaliser son check habituel : ça lui permet de garder un œil sur les plannings, les stocks ou encore sur le process. La suite de la journée se fait en fonction des urgences et des projets en cours. Son poste de chef de département le met à la tête d’une équipe de 25 personnes, pour laquelle il gère les côtés plus stratégiques. Management et travail d’équipe sont les maîtres mots de son quotidien. “Je fais aussi appel à mes connaissances d’ingénieur des mines bien sûr, mais j’ai développé d’autres compétences grâce à ce poste. Un peu de RH et de finances” précise Andy. Mais le plus important à ce poste réside dans l’attitude et la prise de recul. Gérer un groupe de travailleurs peut être délicat, et c’est pour ça qu’Andy aborde la notion de respect des autres. “Je ne dois pas seulement prendre les décisions par moi-même mais aussi prendre en compte les avis de tous, mettre les choses à plat et trancher pour la meilleure solution.” Tout ceci pour un but précis : “La récompense finale de ce travail, c’est bien sûr de bien s’en sortir avec ses équipes, arriver à atteindre nos objectifs et même réussir à aller au-delà”. 

Actif sur le terrain

Arrivé en 2018 juste après ses études, Andy a commencé par occuper le poste d’ingénieur process. Cela concernait notamment la production de cimenterie. Très vite, il a eu l’occasion de devenir chef de poste sur le terrain (rien que ça !) et de côtoyer les ouvriers. “C’était déjà un challenge et c’est vrai qu’en sortant d’ingénieur civil, on ne pense pas suivre le quotidien d’un ouvrier et d’aller suer avec eux !” explique Andy. Beaucoup de choses apprises sur le tas, mais pas seulement, car un changement de poste rime avec nouvelles capacités. “Ça m’a permis de m’assumer et d’avoir une certaine légitimité à mon poste.” Andy ajoute aussi : “Et maintenant, je m’estime plus franc, plus à l’aise socialement, plus sûr de moi et surtout de mes décisions”. Désormais, il est chef de département, et ce depuis 1 an et demi déjà. Et même si c’est un poste à responsabilité, qui demande du temps et de l’investissement, c’est aussi un poste qui forge le caractère et l’expérience au max. Et peu importe si la formation d’Andy n’était pas destinée à tâter le terrain car d’après son supérieur, “ce n’est pas la fonction qui définit l’homme mais c’est l’homme qui définit la fonction”. Ça claque, non ? 

La boucle est bouclée 

L’industrie lourde, dont fait partie la CCB, comprend toute une flopée de métiers et de secteurs qui interagissent entre eux. Ça peut aller de chimiste dans les labos à mécanicien, en passant par des spécialistes de la maintenance par exemple. Mais pour connaître son orientation idéale, sans non plus trop s’éloigner de son domaine de prédilection, le tout est de tester d’après Andy. “Il faut foncer, ne pas avoir peur mais ne pas se brider à sa formation ou à quelque chose qui semble ne pas nous plaire. Ce qui est important est d’essayer le métier tant qu’on est jeune et d’y acquérir de l’expérience pour savoir ce que l’on aime vraiment, quitte à changer après 1 ou 2 ans”. Andy a d’ailleurs pu boucler la boucle en présentant la CCB à des étudiants prédestinés à devenir ingénieurs également. Mais les parcours peuvent se croiser ou se ressembler. Une dernière volonté ? Andy aimerait voir un côté plus féminin à la CCB car cela apporterait de la diversité dans les échanges !

Un autre aperçu en image de l’environnement de la CCB.


Et pour tout ceux qui sont intéressés par l’aspect international, voici un témoignage en anglais, d’un jeune starter actif dans un autre métier présent au sein de la CCB.

Écrit par Kotplanet

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