Top 10 des mots utilisés par les étudiants mais qui n’existent pas

Malgré toutes ces heures passées dans tes bouquins et syllabi, tu arrives encore à utiliser des mots qui n’existent. Des mots si lourds de sens que dans l’esprit de chacun, ils font partis de la langue française. En réalité, ils ne font partis uniquement que de ton propre vocabulaire et de celui de tes colocs.

1/ Mythonner

« Elle m’a mythonné sur un truc » Mentir pour les intimes. Un mot beaucoup utilisé dans la sphère étudiante mais qui n’existe pas du tout dans la langue française. Tu le sais c’est sûr mais ça fait du bien parfois de dire que ton voisin de cours est un gros mytho.

2/ Amincisseur

Si t’es dans un mood « ce mois-ci, je fais régime » , le mot amincisseur n’existe pas. Amincissant peut-être et encore. Des produits « amincisseurs » sont présents partout dans les magasins, les magasines et dans la pub… Stop ! De un, ça n’existe pas. De deux, privilégie les produits naturels et bons pour la santé.

3/ Beuguer

« J’ai beugué », que ce soit à un examen ou pendant un date : tu as du sûrement beuguer. Même si tout le monde a compris, ce mot n’existe évidemment pas. Au même titre que « J’ai foiré », tout le monde comprend mais évite d’utiliser ces mots à ton premier entretien d’embauche.

4/ Blacklister

« Je me suis fait blacklisté quoi ». Un peu vieillot quand même, on l’avoue mais il est tout de même utilisé par quelques étudiants qui n’ont plus accès à leur bar préféré après avoir fait des excès. Même si c’est chaud de se faire blacklister d’un lieu de fête étudiant, fais gaffe la liste noire est proche.

5/ Checker

« Je checke si je suis dispo ce soir-là ». Dans le cas où tu serais un gros sorteur et que toutes tes soirées seraient souvent prises, c’est le genre de phrase que tu pourrais sortir. Pourtant, on est tous d’accord que ce n’est pas à mettre dans ton prochain examen.

6/ Flexitarien

Tu as envie de faire des efforts sur ta consommation de viande mais il est encore difficile de refuser un bon saucisson ? Tu es donc ce qu’on appelle dans le langage courant « un flexitarien », sauf que gars… ça n’existe pas. La démarche est bonne pourtant ! On te tire notre chapeau (expression de vieux mais on assume)

7/ Flemmite

« J’ai la flemmite…. » où encore la flemmingite pour les moins motivés. Une maladie qui atteint très souvent les étudiants et qui peut durer des jours voire un quadrimestre. Elle est d’autant plus contagieuse quand tu habites en kot. Fais attention, aucun vaccin n’existe à ce jour…

8/ Maline

« Tu fais la maline ? ». Alors que ton accent bien belge fait rire tout le kot, dis-toi qu’on dit MALIGNE. C’est comme avec bénin, le féminin c’est bégnine. Avec plaisir, c’était la minute Monsieur Dictionnaire, à ton service !

9/ Matcher

« Les gars, j’ai un match ! » On voit tous de quoi je parle hein ! (personne ne fait référence à ton match de foot avec tes potes).Tu es un pro du swipe sur l’application connue de tous ? Tu as du sûrement matcher quelques jolies nanas, c’est obligé ! Essaie de matcher dans la vie réelle et on dit « rencontrer quelqu’un » dans la langue française .

10/ Procrastiner

En réalité, ce verbe est entré dans le langage courant de manière tout à fait naturel mais il n’en est rien. Procrastination, ok ! Mais procrastiner et procrastinateur, never !

Sur ce, nous voulons tout de même te rassurer, nous les utilisons aussi ! Ne te prends pas trop la tête. La langue française évolue. Qui sait, un jour, un procrastinateur matchera une petite maline flexitarienne qui se nourrit essentiellement de produits amincisseurs.

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