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Les jeunes diplômés prêts à trouver un premier emploi à n’importe quel prix ?

@Pexels - Gustavo Fring

Quand s’achèvent les études, l’heure de trouver un job s’impose à tous les étudiants. Très peu d’entre eux peuvent se vanter d’avoir trouvé le job de rêve avant même d’être diplômés. Le diplôme en poche, ces anciens étudiants/futurs travailleurs s’apprêtent à se lancer dans cette recherche périlleuse. Mais quelles sont leurs attentes ? Sont-elles en adéquation avec la réalité ? Kotplanet.be, le média digital dédié à la vie étudiante, est parti à la rencontre de ces étudiants bientôt diplômés et de ces jeunes travailleurs fraîchement embauchés.

Des attentes fortes 

Théo est en troisième bachelier et il a déjà une idée très précise de ce qu’il attend dans un premier job. Il faut que le poste lui plaise : “jamais je ne pourrais bosser pour un truc qui ne me plait pas ou qui va me bousiller la santé”. L’aspect financier prend une place importante pour une majorité d’étudiant.e.s (55%). C’est également le cas de Théo. “Je trouve que certains jobs ne sont déjà pas très valorisants et en plus c’est mal payé donc oui, l’aspect financier joue beaucoup”. Mais vaut-il mieux attendre et être sélectif ? Théo en est persuadé : “certaines personnes prennent un job juste parce qu’il le faut. Ils se disent que c’est temporaire et ne changent plus de postes avant un bon moment”. Une opinion qui doit être nuancée puisque, selon une étude, 60% des jeunes diplômés ne verraient pas leur carrière chez le même employeur. Pour Adeline, jeune diplômée, les attentes sont différentes :  “je préfère gagner un peu moins et être dans une entreprise conviviale, à l’écoute, et compréhensive, où je me sentirai bien et en confiance. Pour moi, ça ne sert à rien de gagner beaucoup si tu ne te plais pas dans l’entreprise car ça pourrait amener à des burn-out”.

Le burn-out peut également arrivé chez les étudiants en plein cursus, et ce n’est pas à prendre à la légère.

L’occasion de faire la fine bouche ? 

Pour Marie, 24 ans, diplômée d’un master en communication, le principal était de trouver du travail : “j’aurai aimé pouvoir choisir les valeurs de l’entreprise comme critère numéro 1. Mais pour les jobs, c’est compliqué parce que la réalité du monde du travail dans mon domaine fait que je n’ai pas forcément le choix que d’accepter le peu de propositions qui s’offrent à moi”. À la sortie des études, la pression est forte et les réalités de la vie forcent les étudiant.e.s à trouver rapidement du travail. Marie considère qu’elle a ressenti une grosse pression. “Surtout après 5 ans d’études, les gens s’attendent à ce que tu aies un plan clair pour les cinq prochaines années. Tu reçois également des rappels constants du Forem pour une évaluation dans x mois. Tout cela m’a poussé à postuler partout et à faire moins attention à mes valeurs et à ce que je recherchais vraiment dans un job”.

Une réalité à la hauteur de leur espérance ? 

Romain a terminé ses études en janvier 2021. Après avoir rendu son mémoire en retard, il a directement commencé à travailler dans l’entreprise où il avait réalisé son stage. Il n’avait pas forcément d’attentes particulières, heureux qu’on lui donne sa chance, il a tout de suite accepté. “Selon moi, il faut accepter ce qui s’offre à nous, pas que l’on doit forcément en oublier tous ses principes mais il faut donner une chance à l’employeur comme il est en train de le faire avec vous”. Après un an, l’heure est au bilan. Romain est toujours au même poste et voit de vraies perspectives au sein de l’équipe. “Je sens que j’ai grandi et évolué, je suis très heureux de continuer l’aventure. Je n’avais pas vraiment d’inquiétude puisque que j’avais effectué mon stage dans la même entreprise mais je ne suis clairement pas déçu”. 

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En bref, qu’en pense la communauté @Kotplanet sur Instagram ? 

1000 étudiant.e.s ont été interrogé.e.s sur leurs attentes concernant leur futur premier emploi. Le salaire est considéré comme étant le plus important lors de la recherche (55%), puis la distance domicile-travail (26%), l’infrastructure du bureau (16%) et le télétravail avec seulement 3%. La majorité de ces étudiant.e.s interrogé.e.s préfèraient travailler dans une petite équipe (91%).

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Écrit par Kotplanet

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