in ,

Erasmus et confinement (déconfinement) ça donne quoi ?

Cette année a été quelque peu chamboulée pour les étudiants. Et oui, cette chère COVID 19 et nos multiples re confinements ont bouleversé nos vies. Une situation pour le moins inédite. Alors, si toi aussi tu as toujours envie de partir en Erasmus ou tu as simplement envie d’en savoir plus sur les voyages proposés aux étudiants pouvant encore se faire. Nous avons rencontré trois étudiants, Camille, Mathilde et Mehdi, ils nous racontent comment ils vivent cette expérience d’Erasmus à distance ou sur place. Tu veux en apprendre plus sur les Erasmus, tu voudrais faire des recherches : quelles démarches entreprendre pour faire un Erasmus ?

1/ Camille : le confinement à la maison

Etudiante à l’UCLouvain en dernière année de Master 2 à la LSM (Louvain School of Management), Camille a choisi de rester confinée chez elle dans sa maison. Comment s’est passé ce choix et pourquoi ? Toi aussi tu veux partir en Erasmus, mais tu hésites voici 10 raisons de partir en Erasmus.

Pour Camille, au vu des restrictions en raison de la pandémie, elle a dû choisir entre rester chez elle, l’annuler ou bien simplement le reporter au deuxième quadrimestre. Elle a tout de même décidé de le réaliser à distance à la même période dédiée à son Erasmus. Ainsi, elle a commencé ses cours à distance, à l’Université de Maastricht.

Au niveau de son organisation quotidienne, l’Université a organisé un super suivi, des cours interactifs en petits groupes de 15 étudiants maximum. Une façon plus agréable de suivre les cours en ligne qui peuvent parfois amener bon nombre d’étudiants à décrocher.

Les avantages : le fait de se dépasser et ainsi braver son stress. Pour Camille, ça lui a permis de pouvoir apprendre davantage et d’utiliser ainsi son anglais au maximum.

Pour ne pas être totalement déconnectée de son Erasmus, l’Université organisait des travaux de groupe entre les Erasmus, pour tout de même créer un lien même si celui-ci était virtuel.

Cette expérience, Camille ne le recommande pas, selon elle on apprend beaucoup moins et c’est certain les contacts se font mais les liens sont vite rompus une fois l’Erasmus virtuel terminé.

2/ Mathilde : le confinement d’une étudiante en Erasmus

Etudiante en dernière année de Master 2 à la LSM. Mathilde est partie en mobilité à Turku en Finlande. Au départ, la destination choisie n’était pas du tout Turku mais bien Singapour. Au vu des mesures sanitaires et la fermeture des frontières, l’UCLouvain lui a proposé la Finlande. Elle a saisi l’occasion et depuis janvier 2021, Mathilde profite pleinement de son Erasmus.

Actuellement, Mathilde voyage beaucoup en Finlande avec son groupe d’amis internationaux, qui sont comme elle en Erasmus pour 5 mois. Dès qu’elle en a l’occasion elle visite chaque petit recoin : de la Laponie à Helsinki.

Elle profite du pays et vit des moments incroyables : du plongeon dans l’eau glacée des lacs, aux petits plats de rennes et de saumon. Elle découvre toutes les richesses que peux offrir ce pays qui est tout simplement magnifique.

Et pourtant le COVID est également passé par là, un jour un de leurs colocataires a été positif et ainsi pendant plus de trois semaines la police de Turku a interdit à tous les résidents de l’immeuble de sortir. Plus personnes ne pouvaient aller se balader ou bien faire ses courses.

Mathilde m’a également parlé de la rigueur des Finlandais, le gouvernement comparé à chez nous, « recommande » et n’oblige en rien le port du masque. Cependant, aussi incroyable que ça puisse paraître tous les Finlandais le portent alors que chez nous c’est plus compliqué pour le respect des normes.

3/ Mehdi : la vida loca d’un étudiant en Erasmus à Séoul

Etudiant actuellement en 3ème année en gestion d’entreprise à l’ICHEC, Mehdi est parti lui aussi à Séoul en Corée du Sud. Pour lui une vie à Séoul c’est une chance incroyable. En effet, parler avec lui quelques minutes m’a permis de comprendre que la vie dans la capitale de la Corée du Sud est drôlement différente de chez nous.

Les cours pour lui se font à distance sous forme de cours pré-enregistrés il peut les regarder à tout moment et vers 14h, il part en ville pour rejoindre ses amis. Là-bas tout est ouvert bars, boîtes de nuit, restos, magasins. Avec le coronavirus, le gouvernement a mis en place un couvre-feu à 22h. Ce qui n’est pas si mal quand on y pense.

Mehdi me dit que les coréens sont super accueillants, de bons vivants qui aiment faire la fête. Et que leurs plats sont délicieux et vraiment abordable pour les étudiants. D’ailleurs il préfère les restaurants en tout point. De quoi nous donner envie de partir à l’autre bout du globe pour pouvoir un peu rêver.

Le coronavirus et les mesures ont bouleversé bon nombre de séjours et pourtant malgré cette pandémie des retours positifs et des expériences se réalisent. Faire un Erasmus c’est toujours possible, alors ça te dis ?

Pour plus de renseignements tu peux aller check notre Instagram !

Qu'en as-tu pensé ?

0 Points
Like Dislike

Écrit par Lucie L.

Stagiaire chez Kotplanet

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Première année d’études à Bruxelles, comment s’y retrouver ?

pexels-andrea-piacquadio-etudiante qui met son pouce en l'air Pourquoi croire en l’astrologie quand on est étudiant

Pourquoi croire en l’astrologie quand on est étudiant?