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La pression sociale, qu’en pensent les étudiants ?

@Pexels - Alex Green

Peu importe l’âge, nous subissons tous constamment une forme de pression sociale. Que ce soit par rapport à nos relations (être en couple, avoir perdu sa virginité, être d’une certaine orientation sexuelle, avoir pleins d’amis, etc.), à nos aspirations (études, emploi, etc.), à nos hobbies (sport, arts, etc.), à notre corps (être d’une certaine taille, d’un certain poids, imberbe – pour les femmes, etc.) et à pleins d’autres domaines de la vie de tous les jours. Et, disons tout haut ce que tout le monde pense tout haut : c’est ultra pénible, non ?

Se débarrasser de la pression sociale, c’est un immense pas vers un bonheur plus stable ! 

1/ Pression sociale et plutôt ancienne

La pression sociale, ça ne date pas d’hier (choc). Depuis des siècles, nous sommes supposés agir d’une certaine manière, en respectant une certaine norme, qui régit plus ou moins tous les domaines de la vie quotidienne. Ne pas s’habiller trop différemment, ne pas explorer ses envies romantiques/sexuelles, ne pas trop dévier d’un mode de vie familial traditionnel, etc. Aujourd’hui encore, même si certains éléments de cette pression sociale ont changé (merci aux personnes qui se sont battues par le passé pour que nous ayons plus de droits aujourd’hui), elle reste quand même omniprésente. Oui, ce n’est pas obligatoire pour une femme de ne pas avoir d’enfants, mais la pression sociale tentera de la forcer d’en avoir. Oui, un homme qui se maquille et porte des jupes, ce n’est pas interdit, mais ce ne sera pas considéré comme “masculin” par la pression sociale. 

Tu as peur de te laisser aller à la pression sociale? L’autodiscipline est un bon moyen de réussir ton objectif : être toi-même (et heureux.se de l’être!). 

2/ Une (très) mauvaise habitude

La pression sociale, c’est assez vicieux. Elle ne force personne en tant que tel, mais elle les pousse, petit à petit, à choisir une option pour éviter des conséquences néfastes. Une personne qui préfère des études d’art choisira au final des études de droit, car elles sont considérées comme plus prestigieuses dans notre société. Une personne avec un style vestimentaire plus flashy ou décalé choisira au final des habits moins voyants pour ne pas se faire remarquer dans une foule. Et, malgré les paroles encourageantes de nos proches, qui nous incitent à faire ce que l’on veut, à profiter de la vie parce que nous n’en avons qu’une, etc., la pression sociale est si insidieuse qu’il est difficile de ne pas la prendre en compte. On finit donc généralement, malgré nous, par l’écouter et rester dans les rangs de la norme – même si nous nous convaincons que c’est notre choix, à nous, et que personne ne l’a influencé. 

La manière la plus simple de se détacher de la pression sociale? Le développement personnel (essaye un peu!). 

3/ Lentement mais sûrement

Comme tout le monde l’a compris (depuis longtemps déjà), la pression sociale possède un pouvoir assez important sur nos choix de vie. Est-ce que cela veut dire qu’il est impossible de s’en défaire? Évidemment que non. Se détacher de l’opinion des autres, de la majorité, des standards de la société (concernant la beauté, la carrière, l’avenir, etc.) est un travail psychologique permanent, qui demande du courage et de la confiance en soi (si tu n’en as pas ou que tu luttes avec, c’est tout à fait normal, il y a plein de manières de la booster). Cela ne demande pas une capacité spéciale ou de la magie : juste du temps et un peu d’énergie. Comme on a dû te le dire des millions de fois – et je vais le répéter : on n’a qu’une vie. Si cela peut t’aider à gérer le regard des autres, imagine que les gens autour de toi sont des arbres. Peu importe ce que tu ferais devant un arbre ou une plante, il ne réagirait pas, parce que… bah, ce sont des plantes. Eh bien, mets-toi dans ce mindset avec les personnes autour de toi ! On s’en fiche de comment tu t’habilles, de ta sexualité, de tes origines, de tes goûts et passions. Sois juste qui tu veux être, tant que tu ne fais pas de mal aux autres, que tu ne te fais pas de mal et que tu es heureux.se. Au final, c’est ça, l’essentiel. À bas la pression sociale ! 

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Écrit par Lisa B.

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